Dans la presse
« Quelle bonne idée Gilles Rozier a eu de traduire ce livre étonnant. » (Henri Raczymow). Lire toute la chronique.
« Benny Mer recrée un monde oublié, et conduit ses lecteurs dans une rue juive engloutie parmi les ruines du ghetto, une rue aussi merveilleuse qu’effrayante. » (Jean-Yves Potel). Lire toute la chronique.
« À travers cette enquête se dessinent petit à petit les contours du rapport intime de son auteur avec le yiddish : ‘la rue Smotshè est pour la topographie ce que le yiddish est pour les langues’. » (Mikaël Gómez Guthart). Lire toute la chronique.
Interview de Benny Mer par Laurence Goldmann. Voir l’interview.
« Il y a de vrais livres qui méritent l’admiration » (Myriam Anissimov). Lire toute la chronique.
« Une plongée dans la richesse de la culture yiddish populaire » (Pierre Ahnne). Lire toute la chronique.
Benny Mer interviewé par Sandrine Szwarc. Écouter l’interview.
« Suivez le guide : cette rue et ses habitants valent le détour. » (Carol Binder). Lire toute la chronique.
« Ce livre est un kaddish, un Daf-ed, un témoignage déposé à Yad Vashem et, pour tout dire, la pierre mémorieuse qu’on dépose sur le tombeau du Yiddishland » (Albert Bensoussan). Lire toute la chronique.
« Benny Mer soigne notre nostalgie : il redonne vie à cette rue en délivrant de l’anonymat ses milliers d’habitants juifs disparus. » (Nathalie Zajde). Écouter la chronique.


