À son retour d’Israël où elle a vécu treize ans après son bac, Laurence Sendrowicz, autrice et comédienne, devient aussi traductrice de littérature hébraïque (Batya Gour, Yoram Kaniuk, Alona Kimhi, Dror Mishani, Zeruya Shalev…) et de théâtre (Maya Arad Yasur, Roy Chen, Tamir Greenberg, Noam Guil…). Elle a aussi grandement contribué à introduire en France l’œuvre de Hanokh Levin, dont elle a mis en scène en 2005 au Théâtre de la Tempête le cabaret Que d’espoir ! et dont elle a traduit plus d’une trentaine de pièces, dont certaines en coopération avec Jacqueline Carnaud.
En 2012, elle obtient le Grand Prix de traduction de la SGDL.
En 2014, le roman de Zeruya Shalev, Ce qui reste de nos vies, qu’elle a traduit, reçoit le Prix Fémina étranger. En 2018, elle est lauréate du prix Bernheim pour les Lettres et colauréate avec Jacqueline Carnaud du prix de la traduction-adaptation de la SACD.


