Prisons

Couverture de Comme deux sœurs

Ludovic-Hermann Wanda
Prisons
288 pages
19 €

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Prisons est dans la sélection du Prix Hors-concours 2018 et du prix Révélation de la Société des gens de lettres.

Présentation du roman

Le héros, Frédéric, est un jeune « Black », dealer à succès. Jusqu’au jour où il se fait prendre. Il est arrêté et se retrouve en prison, entouré de gars des banlieues comme lui, des Blancs, des Noirs, des Arabes, des Juifs. Il y mène alors un combat : enseigner le français, sans « wesh », « blédards » et autres « bâtards ». Il commence avec Richard, son compagnon de cellule, un « feuj ».

La tâche ne sera pas aisée. D’une part, ses codétenus ne saisissent pas l’intérêt de connaître cette langue. D’autre part, l’administration pénitentiaire ne lui facilite pas le travail.

Frédéric y croit : sa libération passera par les mots et la connaissance. Il lutte, s’appuie sur la confiance en son Dieu, résiste à Satan qui veut le ramener à la vie passée, agit sous le regard médusé de la République

Un roman sur les prisons de ce monde, réelles ou intérieures…

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Extrait du roman

« Toi aussi, Dieu, pendant quelques heures, j’ai failli perdre la tête comme Louis XVI, sauf que moi, j’allais pas avoir besoin de la guillotine pour ça. Maintenant j’peux respirer, puisque ch’ais que si T’as décidé que j’aille à Fleury, c’est pour mon bien. Un flash ? Non, sérieux Divin, T’es trop puissant. Tu mets des flashs dans la tête des gens, normal, et l’autre bât, pardon, et l’autre douanier qui m’parlait de hasard, les pauvres athées, ils m’font d’la peine miskine ! Ils ont vraiment rien compris à la life ceux-là, bon, en même temps, si ça s’trouve, il n’est même pas athée, ch’uis un ouf moi, genre j’ai l’pouvoir de deviner en quelques secondes qui est croyant et qui n’l’est pas, n’importe quoi, bref, le plus important c’est que maintenant que ch’ais que je ne suis pas un fruit pourri, j’peux aller tranquilosse à Fleury avec le sourire, pépèrosse ! Comme si j’allais au club Med siroter des Mojito. »

Dans la presse

« Un gonze singulier, black dandy autoproclamé » (Elisabeth Quin). Visionner toute l’interview.

 


 « Ludovic-Hermann Wanda a troqué les barreaux contre les mots pour un roman jubilatoire. » (Kerenn Elkaïm). Lire toute la chronique.

« Un parcours tout simplement singulier, exemplaire et infiniment révélateur. » (Muriel Steinmetz). Lire tout le portrait.

 

« Comme son héros, Ludovic-Hermann Wanda » a découvert la passion des mots quand il était derrière les barreaux. » Visionner toute l’interview.

« Ce livre est en deux langues : le wesh-wesh et un français le plus châtié possible » (Monique Atlan). Visionner tout l’entretien.

 

« Une révélation. » (Christilla Pellé-Douel). Lire toute la chronique.

 

« Au premier regard, impossible d’imaginer que Ludovic-Hermann Wanda a un passif de petit délinquant » (Louis Dabir). Lire toute l’interview.

 

« Ludovic-Hermann Wanda rend cool et contemporain le mot, le verbe, la langue fleurie, : il dégaine le français châtié comme une arme plus efficace que le poing américain ou le couteau suisse pour retourner le matin facho, le juge blasé, le codétenu suspicieux… » (Antonin Iommi-Amunategui). Lire toute la chronique.

 

« Un livre comme vous n’en avez sans doute jamais lu : le récit frais et drolatique d’un combat entre les poings et les mots, le déterminisme social et la foi en une bonne étoile » (Alice Ferney). Lire toute la chronique.

« Comme quoi, rien n’est jamais ’cuit, dead et archidead’« . Résurrection, on dit comme ça ? » (Roger-Pol Droit). Lire toute la chronique.

« Ludovic-Hermann Wanda est une insulte aux déterminismes » (Daoud Boughezala). Lire toute l’interview.

 

« Un excellent roman » (Laurence Goldmann). Voir toute l’interview.

 

« On n’habite pas un pays, on habite une langue« . Visionner toute la présentation.

 

« À lire absolument« . Lire toute la chronique.

 

« C’est une autre langue que l’auteur nous donne à entendre et à savourer. De même que Rabelais ou Céline avaient inventé un autre français. » (Henri Raczymow). Lire toute la chronique.

Visionner toute l’interview de Patricia Drailline.

 

« La lecture… Une solution à l’émancipation des jeunes » (Thierry Martin). Lire toute la chronique.

 

« Il faut lire ce livre, rencontrer l’auteur, le solliciter pour participer à des formations, des conférences, des échanges avec les d’jeuns. La galère et le terrain, il connaît mais ce qu’il sait mieux encore, c’est qu ‘on peut en sortir… » (Mano Siri). Lire toute la chronique.

« La sensation littéraire de la rentrée » (Barriga). Lire toute la chronique.

 

« Bijou absolu. » (Antholy Lachegar). Lire toute la chronique.

« Un premier roman original. » (Sophie Masson). Lire toute la chronique.

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