Prisons

Couverture de Comme deux sœurs

Ludovic-Hermann Wanda
Prisons
288 pages
19 €
À paraître le 23 août 2018

Ouvrage publié en partenariat
avec 

Présentation du roman

Le héros, Frédéric, est un jeune « Black », dealer à succès. Jusqu’au jour où il se fait prendre. Il est arrêté et se retrouve en prison, entouré de gars des banlieues comme lui, des Blancs, des Noirs, des Arabes, des Juifs. Il y mène alors un combat : enseigner le français, sans « wesh », « blédards » et autres « bâtards ». Il commence avec Richard, son compagnon de cellule, un « feuj ».

La tâche ne sera pas aisée. D’une part, ses codétenus ne saisissent pas l’intérêt de connaître cette langue. D’autre part, l’administration pénitentiaire ne lui facilite pas le travail.

Frédéric y croit : sa libération passera par les mots et la connaissance. Il lutte, s’appuie sur la confiance en son Dieu, résiste à Satan qui veut le ramener à la vie passée, agit sous le regard médusé de la République

Un roman sur les prisons de ce monde, réelles ou intérieures…

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Extrait du roman

« Toi aussi, Dieu, pendant quelques heures, j’ai failli perdre la tête comme Louis XVI, sauf que moi, j’allais pas avoir besoin de la guillotine pour ça. Maintenant j’peux respirer, puisque ch’ais que si T’as décidé que j’aille à Fleury, c’est pour mon bien. Un flash ? Non, sérieux Divin, T’es trop puissant. Tu mets des flashs dans la tête des gens, normal, et l’autre bât, pardon, et l’autre douanier qui m’parlait de hasard, les pauvres athées, ils m’font d’la peine miskine ! Ils ont vraiment rien compris à la life ceux-là, bon, en même temps, si ça s’trouve, il n’est même pas athée, ch’uis un ouf moi, genre j’ai l’pouvoir de deviner en quelques secondes qui est croyant et qui n’l’est pas, n’importe quoi, bref, le plus important c’est que maintenant que ch’ais que je ne suis pas un fruit pourri, j’peux aller tranquilosse à Fleury avec le sourire, pépèrosse ! Comme si j’allais au club Med siroter des Mojito. »

Dans la presse


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