Les mille et une nuits de Krushnik

Couverture de Comme deux sœurs

Sholem-Aleikhem
Les mille et une nuits de Krushnik
Traduit du yiddish par Nadia Déhan Rotschild et Evelyne Grumberg
160 p. 17 €

Ouvrage publié avec le soutien du  

en partenariat avec 

Lire les premières pages

Où trouver le livre

Acheter le ebook

 

Présentation

Dans ces mille et une nuits, le palais est un bateau d’émigrants fuyant vers l’Amérique. Shéhérazade, c’est Yankl, le narrateur, qui confie ses déboires : sa Krushnik natale n’a cessé de passer de l’occupation russe à l’occupation allemande. De quoi rendre fous les habitants juifs, véritables dindons de la farce.
Faire rire de la guerre – la Première Guerre mondiale – Sholem-Aleikhem s’y emploie avec brio.
Un récit écrit en 1915, l’un des derniers de l’auteur.

 

Extrait

« Donc, comme je vous l’ai promis, monsieur Sholem-Aleikhem, je vais commencer par mon fils aîné, mon Yehiel, que les Ruskoffs ont pris à la guerre et mis à tirer au même titre que les moujiks.

[…] Tu parles d’une science, tirer ! On attrape le machin, on appuie un coup, et ça tire ! Mais là n’est pas la question. Allez-y, fusillez-vous, pendez-vous, noyez-vous, et laissez mon Yehiel tranquille, pourquoi doit-il tirer avec vous ? »

Dans la presse

« Ce livre admirable, véritable testament d’une des grandes voix du monde yiddish, est à lire sans plus tarder, dût-on rire et pleurer jusqu’au bout de la nuit. » (Albert Bensoussan). Lire toute la chronique.

« Rédigé dans l’urgence, ce récit décrit avec un humour noir les conséquences directes du conflit sur la population juive. » (Ariane Singer). Lire toute la chronique.

« Le ton plein d’entrain avec un comique de répétition et de situation (…) Un récit plein de vitalité et de mouvements (Sophie Masson). Lire toute la chronique.

« Un conte et une allégorie progressant à la façon des Mille et une nuits » (Albert Bensoussan). Lire toute la chronique.

Share This