Dans la presse
« Un gonze singulier, black dandy autoproclamé » (Elisabeth Quin). Visionner toute l’interview.
« Ludovic-Hermann Wanda a troqué les barreaux contre les mots pour un roman jubilatoire. » (Kerenn Elkaïm). Lire toute la chronique.
« Un parcours tout simplement singulier, exemplaire et infiniment révélateur. » (Muriel Steinmetz). Lire tout le portrait.
« Comme son héros, Ludovic-Hermann Wanda » a découvert la passion des mots quand il était derrière les barreaux. » Visionner toute l’interview.
« Ce livre est en deux langues : le wesh-wesh et un français le plus châtié possible » (Monique Atlan). Visionner tout l’entretien.
« Une révélation. » (Christilla Pellé-Douel). Lire toute la chronique.
« Au premier regard, impossible d’imaginer que Ludovic-Hermann Wanda a un passif de petit délinquant » (Louis Dabir). Lire toute l’interview.
« Ludovic-Hermann Wanda rend cool et contemporain le mot, le verbe, la langue fleurie, : il dégaine le français châtié comme une arme plus efficace que le poing américain ou le couteau suisse pour retourner le matin facho, le juge blasé, le codétenu suspicieux… » (Antonin Iommi-Amunategui). Lire toute la chronique.
« Un livre comme vous n’en avez sans doute jamais lu : le récit frais et drolatique d’un combat entre les poings et les mots, le déterminisme social et la foi en une bonne étoile » (Alice Ferney). Lire toute la chronique.
« Comme quoi, rien n’est jamais ’cuit, dead et archidead’« . Résurrection, on dit comme ça ? » (Roger-Pol Droit). Lire toute la chronique.
« Ludovic-Hermann Wanda est une insulte aux déterminismes » (Daoud Boughezala). Lire toute l’interview.
« Un excellent roman » (Laurence Goldmann). Voir toute l’interview.
« On n’habite pas un pays, on habite une langue« . Visionner toute la présentation.
« À lire absolument« . Lire toute la chronique.
« C’est une autre langue que l’auteur nous donne à entendre et à savourer. De même que Rabelais ou Céline avaient inventé un autre français. » (Henri Raczymow). Lire toute la chronique.
Visionner toute l’interview de Patricia Drailline.
« La lecture… Une solution à l’émancipation des jeunes » (Thierry Martin). Lire toute la chronique.
« Il faut lire ce livre, rencontrer l’auteur, le solliciter pour participer à des formations, des conférences, des échanges avec les d’jeuns. La galère et le terrain, il connaît mais ce qu’il sait mieux encore, c’est qu ‘on peut en sortir… » (Mano Siri). Lire toute la chronique.
« La sensation littéraire de la rentrée » (Barriga). Lire toute la chronique.
« Bijou absolu. » (Antholy Lachegar). Lire toute la chronique.
« Un premier roman original. » (Sophie Masson). Lire toute la chronique.


