Souvenirs sur l’Affaire (l’antilopoche)

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En 1935, à la mort d’Alfred Dreyfus, Léon Blum ressent le besoin de « laisser s’épancher librement en [lui], puis hors de [lui], le flot de souvenirs que la mort du capitaine Dreyfus [a] fait jaillir. » Les sept articles qu’il rédige pour l’hebdomadaire Marianne sont publiés la même année sous le titre Souvenirs sur « l’Affaire ».
L’Affaire a laissé des traces profondes dans la société française. Le témoignage de celui qui va devenir président du Conseil après la victoire du Front populaire en 1936 ne manque pas de les souligner. Léon Blum le rappelle : ce n’est pas la condamnation pour trahison du capitaine Dreyfus, en 1894, qui est devenue une affaire d’État, mais la révision de son procès ayant abouti à l’acquittement.

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En 1935, à la mort d’Alfred Dreyfus, Léon Blum ressent le besoin de « laisser s’épancher librement en [lui], puis hors de [lui], le flot de souvenirs que la mort du capitaine Dreyfus [a] fait jaillir. » Les sept articles qu’il rédige pour l’hebdomadaire Marianne sont publiés la même année sous le titre Souvenirs sur « l’Affaire ».
L’Affaire a laissé des traces profondes dans la société française. Le témoignage de celui qui va devenir président du Conseil après la victoire du Front populaire en 1936 ne manque pas de les souligner. Léon Blum le rappelle : ce n’est pas la condamnation pour trahison du capitaine Dreyfus, en 1894, qui est devenue une affaire d’État, mais la révision de son procès ayant abouti à l’acquittement.