• La ville aux coupoles or et bleues

    La ville aux coupoles or et bleues

    Ukraine, 1919. Un fi ls découvre son père pendu à un arbre. Le pogrom est passé. Et avec lui, quelque chose d’irréparable. Ezra, Juif acquis à la révolution bolchevique, se retrouve seul. Autour de lui, l’Ukraine bascule dans la guerre civile.
    Peretz Markish a vécu ces événements en Ukraine. Il l’écrit avec la précision du témoin et la langue du poète. Rachel Ertel restitue le texte en français avec une fi délité qui tient du prodige. Une voix revenue de loin.

    La traduction de cet ouvrage a bénéficié du soutien du Centre National du Livre. Ouvrage publié avec le soutien de la de la Région Île-de-France, de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et de l’Institut Alain de Rothschild.

       

  • Signora Sarfatti

    Signora Sarfatti

    L’Italie de l’été 1947, sortie meurtrie de la Seconde Guerre mondiale et de la chute du fascisme, sert de toile de fond. Margherita Sarfatti – ancienne maîtresse juive de Mussolini qu’elle a accompagné dans l’accession au pouvoir – revient au domaine familial du Soldo, près du lac de Côme, après neuf ans d’exil. Elle y affronte les ombres du passé : la guerre a tout changé, des secrets de famille ressurgissent, la mort de son fils au front en 1918 et le souvenir de sa sœur déportée la hantent. Le récit introspectif mêle poésie et douleur historique, interroge mémoire, culpabilité et le rôle de l’art face à la barbarie, à travers une écriture riche en images. Serge Airoldi adopte un ton solennel et méditatif, entre réalisme historique et onirisme, pour dépeindre la renaissance d’une femme et d’une Italie meurtrie.

  • Les contes hassidiques de mon père

    Les contes hassidiques de mon père

    Les contes hassidiques de mon père sont ceux que Joshua Halberstam entendait racontés en yiddish à la radio new-yorkaise par son père Tovia Halberstam, un descendant de grands maîtres hassidiques. Ces récits, brefs et vivants, alternent plaisanterie et gravité. Ils réussissent à instruire, à émouvoir et à faire réfléchir en mêlant anecdotes facétieuses et paraboles éthiques.
    Nombre de ces récits existaient et circulaient avant la Shoah ; après la guerre, aux États-Unis, la radio yiddish et les réseaux communautaires ont joué un rôle central dans leur sauvegarde et leur transmission. Les contes réunis ici par Joshua Halberstam documentent cette mémoire vivante. Ils se présentent dans une forme littéraire organisée, accessible à tous.

    La traduction de cet ouvrage a bénéficié du soutien du Centre national du livre. Livre publié avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

  • Dernier ciel

    Dernier ciel
    Habité par l’indicible, un scénariste hypermnésique remonte la trace de sa famille anéantie par la Shoah, du café parisien aux mémoriaux de Drancy et d’Auschwitz.
    Des camarades de lycée – drôles, décalés et un peu fantomatiques – surgissent après quarante ans. L’écart est grand entre leurs préoccupations et son obsession à recomposer l’album intime. Et pourtant, sans le savoir, ils vont l’aider.
    Entre autofiction érudite et comédie sociale, ce récit vibrant explore jusqu’où l’écriture peut réparer les absences, « photographier » les fantômes et recoudre les fragments d’un passé irrécupérable

     

  • Le tas et autres poèmes

    Le tas et autres poèmes

    Face à l’horreur du pogrom de Gorodichtch (Ukraine) en 1920, Peretz Markish réagit avec ses armes : la poésie. il écrit alors Le tas. Il compare ce tas de cadavres à un mont Sinaï, celui où Dieu s’est adressé à Moïse, et exprime ainsi sa colère à Dieu d’avoir laissé perpétrer un tel massacre. Un poème puissant, moderne et tellement actuel.

    Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et du Conseil régional d’Île-de-France.

  • Une génération passe, une génération vient

    Une génération passe, une génération vient

    Une génération passe, une génération vient est un roman majeur de Peretz Markish. Par la maîtrise de ses mots et la richesse de sa langue, il fait revivre une bourgade d’Ukraine au tournant du XXe siècle. Une bourgade dans laquelle Juifs et non-Juifs cohabitent, pas toujours pacifiquement, et où la modernité va bouleverser la vie traditionnelle juive.

    Du côté des anciens, on rencontre Mendl le meunier, Motl le cocher, Yoynè Berman le riche propriétaire de la tannerie, ou Zalmen le gérant de la tannerie… Du côté des plus jeunes, des liens se tissent, des désirs d’évasion apparaissent, des engagements politiques se déclarent loin de la tradition juive. Ezra, le fils de Mendl le meunier, cherche, lui, à échapper à la conscription et à fomenter une révolution.
    À paraître le 3 octobre 2025.

    La traduction de cet ouvrage a bénéficié du soutien du Centre National du Livre. Ouvrage publié avec le soutien de la  Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

  • Leurs mots à eux

    Leurs mots à eux

    Tel-Aviv années 1950, Tzipi est une petite fille unique, naïve et curieuse. Elle grandit entre un père décontracté, passionné de musique classique qui l’adore et une mère inquiète pour laquelle les préoccupations concernant la santé surpassent l’amour maternel.
    Les parents nés en Pologne utilisent le yiddish comme langue de l’intimité, dont Tzipi est exclue.
    Comme toute famille, celle-ci a son propre vocabulaire, un mélange de vrai yiddish ; des mots qui sonnent yiddish mais inventés ou des expressions en hébreu qui leur sont propres.

    Traduit de l’hébreu par Gilles Rozier

    Ouvrage publié avec le soutien de l’institut Alain de Rothschild en partenariat avec Akadem. Sa promotion bénéficie du soutien du Centre national du livre.



  • La patiente du jeudi

    La patiente du jeudi

    Mona, la patiente du jeudi, vient consulter un psychothérapeute car ses relations amoureuses sont des échecs successifs. Elle ne trouve pas la stabilité affective, elle est sujette à des crises d’angoisse inexplicables que ses divers amants ou amante sont bien incapables de gérer. Au point même qu’elle va devoir être hospitalisée.

    Là, des enregistrements révèlent qu’elle parle une langue étrangère dans son sommeil. Même la jeune femme ne reconnaît pas cette langue. L’hôpital fait appel à un spécialiste qui révèle que Mona emploie des mots yiddish dans son sommeil.

    Comment est-ce possible, elle qui a été élevée dans une famille sans aucun lien ni avec la langue yiddish ni avec le judaïsme ?

    Ouvrage publié en partenariat avec Akadem

  • Séjour à rebours

    Séjour à rebours

    Venu de New York, où il vit depuis vingt ans, Jacob Glatstein s’installe dans une pension de famille proche de sa ville natale, Lublin. Les rencontres qu’il y fait sont étonnantes. Lui, le poète yiddish, n’a de cesse alors de dresser le portrait des pensionnaires, de faire parler ses interlocuteurs et de les écouter. Il se régale à livrer ainsi une photographie de la Pologne, ce pays qu’il a quitté en 1914. La situation politique a tellement changé depuis son départ que les différents points de vue stimulent ses propres interrogations, quelques années avant l’Anéantissement.

    Ouvrage publié en partenariat avec Akadem

    Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah

    Ouvrage publié avec le soutien du CNL pour la traduction



  • L’ombre pâle

    L’ombre pâle

    Simon n’a jamais entretenu de relations très intimes avec son père. Pourtant, au moment du décès de ce dernier, Simon doit bien s’occuper des obsèques.

    Chez les Juifs, la tradition veut que l’homme soit enterré enveloppé dans son talit, son châle de prière. Simon part donc à la recherche de la précieuse housse qui contient le talit de son père. Il la retrouve et, quand il l’ouvre, il découvre deux talits intimement emmêlés par leurs franges.

    Le deuxième talit semble appartenir au grand-père mystérieusement disparu il y a fort longtemps. Mais si les talits sont emmêlés, le deuil ne peut pas se faire. Une seule solution : faire retrouver au grand-père sa place dans la mémoire familiale.

    Se noue alors un échange intime entre Simon et le fantôme de son père.

    Ouvrage publié en partenariat avec Akadem

    Avec l’aide du CNL pour la promotion de ce livre


  • Dernier cri

    Dernier cri

    Le roi des relations publiques d’Israël engage les services d’Oded Hefer, détective gay qui assume son identité avec humour et esprit, pour enquêter sur la dépression qui afflige sa jeune cliente Karin Carmeli, une star de la chanson, âgée de quinze ans. Oded Hefer le croit, l’enquête est simple et son avenir financier est enfin assuré.

    Mais c’est sans compter une disparition suspecte qui a eu lieu chez le même roi des relations publiques. Oded Hefer va alors découvrir d’étranges liens entre les puissants du show-biz et les travailleurs immigrés philippins. Et quand il comprend que même son père cache un secret, là, il devra choisir entre trahir ses principes ou se suicider professionnellement.

    Le héros des romans de Yonatan Sagiv, Oded Hefer, est l’antithèse du détective ténébreux à la Philip Marlowe, homme à femmes. Oded est une pipelette invétérée qui perd ses moyens dès qu’il croise un bel homme. Il résout ses enquêtes grâce à son intelligence et à son sens de l’observation.

    Après Secret de Polichinelle (2019) et Le silence est d’or (2022), Dernier Cri est une nouvelle enquête du détective tel-avivien Oded Hefer.

    Ouvrage publié en partenariat avec Akadem

    Avec l’aide du CNL pour la promotion de ce livre

    Avec le soutien de l'Institut Alain de Rothschild



  • Motl en Amérique

    Motl en Amérique

    Le petit Motl et sa famille arrivent en Amérique. Ou plutôt leur paquebot, le Prince Albert. Car avant de débarquer à New York, il faut passer par les services d’immigration d’Ellis Island. L’Amérique ! Motl, avec son regard d’enfant, voit tous les bienfaits de ce nouveau pays. Et si l’exil, c’est changer de pays, c’est aussi changer de langue. Dans ce domaine, Sholem-Aleikhem en connaît un rayon. Alors quand il laisse parler Motl, on découvre vraiment l’Amérique !

    Ouvrage publié avec le soutien du CNL pour la traduction et la promotion

    Ouvrage publié avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah

    Ouvrage publié en partenariat avec Akadem