Dans la presse
Bonnes feuilles du roman parues dans la revue K. Lire les bonnes feuilles.
« Ce remarquable récit d’un aveuglement politique et identitaire se double de l’histoire intime d’une jeunesse derrière un rideau de fer en voie d’effritement. » (Ariane Singer). Lire la chronique.
« À travers l’histoire de son père, Yudit Kiss met en évidence une identité juive bien différente de celle d’Europe occidentale ». Lire l’article.
« Budapest est «la maison» de Kiss, heimat la ramenant vers celui qui occupe ses pensées : son père, auquel ce livre rend un hommage vibrant » (Carol Binder). Lire l’article.
« La fille d’un pilier intellectuel de la Hongrie socialiste décape la cécité volontaire et l’entêtement sacrificiel à l’œuvre chez son père, juif transfuge » (Antoine Perraud). Lire l’article.
« Un très beau livre » (Myriam Anissimov). Lire la chronique.
« L’écrivaine hongroise trouve le parfait dosage entre humour, émotion, sentiment du tragique » (Pierre Ahnne). Lire la chronique.
« Cela faisait longtemps que je n’avais lu un livre aussi profond, d’une humanité peu commune » (Henri Raczymow). Lire la chronique.
« Un livre remarquablement écrit » (Nathalie Zajde). Écouter la chronique.
« Un des apports majeurs de la production littéraire de cette année » (Albert Bensoussan). Lire la chronique.


