Signora Sarfatti
Présentation du roman
L’Italie de l’été 1947, sortie meurtrie de la Seconde Guerre mondiale et de la chute du fascisme, sert de toile de fond. Margherita Sarfatti – ancienne maîtresse juive de Mussolini qu’elle a accompagné dans l’accession au pouvoir – revient au domaine familial du Soldo, près du lac de Côme, après neuf ans d’exil. Elle y affronte les ombres du passé : la guerre a tout changé, des secrets de famille ressurgissent, la mort de son fils au front en 1918 et le souvenir de sa sœur déportée la hantent. Le récit introspectif mêle poésie et douleur historique, interroge mémoire, culpabilité et le rôle de l’art face à la barbarie, à travers une écriture riche en images. Serge Airoldi adopte un ton solennel et méditatif, entre réalisme historique et onirisme, pour dépeindre la renaissance d’une femme et d’une Italie meurtrie.
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Dans la presse
« Serge Airoldi ne cherche ni à absoudre Margherita Sarfatti ni à la transformer en monstre commode. Il accomplit plus délicat : la rendre intelligible sans jamais la disculper. »(Lucy L.) Lire la chronique
« Signora Sarfatti convainc surtout quand le passé se dépose dans un corps, un paysage ou une phrase trop longtemps retenue. » Lire la chronique.
« Comme toujours chez Serge Airoldi, l’anecdote, fût-elle d’une importante historique considérable, est seconde quant à la langue qui la porte, seule vraie terre de liberté, toujours superbe chez lui.»(Fabien Ribery).Lire la chronique.
« Sans complaisance pour un personnage qui n’en mérite pas, mais avec une tendresse qui est parfois de la poésie et toujours de la littérature.» (Pascal Coquis). Lire la chronique.
« Signora Sarfatti creuse les failles et les gouffres de celles et ceux qui subissent les désastres de notre Histoire contemporaine ». (Marc Verlinde) Lire la chronique.
« À travers l’alternance des voix, celle de la Signora Sarfatti, hantée par la mort de son fils Roberto, Serge Airoldi raconte le deuil et l’effroi. (…) Dans la lignée d’un Mario Rigoni Stern – dont il est un fervent admirateur, il raconte comment une conscience s’arrange avec la barbarie. » (Frédéric Laharie) Lire la chronique.
« L’auteur livre un récit porté par une langue visuelle, dense, ciselée, charnelle, chargée de senteurs et de couleurs » (Carol Binder) Lire la chronique.
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