« Le jeune homme s’amuse de son identité orientale qu’il tord dans tous les sens » (Joséphine Hobeika). Lire la chronique complète.
« Sous un ton léger, une autodérision qui monte en gravité dans la dernière partie, Le nez juif pose des questions très compliquées, avec un humour à la fois sensible et sans complexe » (Véronique Rossignol) Lire la chronique.
Les tribulations d’un garçon non conformiste. Visionner l’interview.
« À la fois drôle et émouvant, Le nez juif confirme qu’il n’est jamais facile d’être considéré comme un vilain petit canard » (Sophie Masson). Lire la chronique.
« Sabyl Ghoussoub a du nez » (Philippe Courroux). Lire la chronique.
Dans l’émission Versus-livre avec Marlène Mitrailler. Écouter l’émission.
« Sabyl Ghoussoub nous fait penser à Woody Allen« . Lire tout l’entretien. 
« Un roman très drôle, écrit sous forme de petites extrêmement brèves » (Michel Zlotowski). Visionner l’entretien.
« J’aime me réveiller tôt, très tôt et écrire à l’aube en buvant du café italien, parfois trop. Il m’arrive souvent de finir par danser seul au salon tellement j’en ai bu. Je danse, j’écris. J’écris, je danse« . Lire tout l’entretien.
« Un roman dense, subtil, parfois drôle » (Corentin Breton). Lire toute la chronique.
« Entre ‘Portnoy et son complexe’ du regretté Philip Roth et les frasques existentielles de Woody Allen, le Franco-Libanais Sabyl Ghoussoub signe un premier roman qui déjoue les assignations identitaires. Désopilant » (Veneranda Paladino). Lire toute la chronique.
» Le nez juif, c’est aussi et surtout l’acceptation de la différence par le biais de son incarnation, pour celui qui la vit dans sa chair, et d’admettre en guise de conclusion : « Seuls les livres pouvaient me réconcilier avec les hommes. » » (Sandrine Meslet). Lire toute la chronique.


