Dans la presse
« L’humour appuyé de la romancière et son inventivité débridée permettent à son récit de s’affranchir du témoignage autobiographique pour composer une histoire tragicomique dans la lignée des romans de Philip Roth ou Shalom Auslander. » (Ariane Singer). Lire toute la chronique.
« On téléphone à Bruxelles pour demander à Irène Kaufer comment il se fait qu’elle publie si tard un premier roman si abouti » (Claire Devarrieux). Lire toute la chronique.
« Un texte qui met les maux en mots, grâce au bouclier de l’humour et de l’autodérision, qu’Irène Kaufer manie avec une justesse
désarmante. » (Sabine Panet et Corinne Ricuort). Lire tout l’entretien.
Podcast de la série « Créatrices » proposé par Axelle magazine, consacré à Irène Kaufer. Écouter le podcast.
« Un suspens intense » (Ariane Singer). Visionner la chronique.
« Un beau livre juste, émouvant, dont on apprécie le ton simple, détaché » (Henri Raczymow). Lire toute la chronique.
« Toute la saveur de cette histoire réside dans cette interrogation qui finit par tarauder le plus rationnel des lecteurs. » (Carol Binder). Lire toute la chronique.
Irène Kaufer est l’invitée culture de Fabrice Grosfilley. Écouter l’interview.
« Sa lecture mêle malaise et rire, doute et effroi par son écriture directe ainsi que par l’humour, étonnamment mais continuellement présent » (July Robert). Lire toute la chronique.
« Un texte subtil et merveilleusement construit » (Nathalie Zajde). Écouter toute la chronique.
« Les mots de Julian Tuwim de résonner différemment lorsque la narratrice revenue de sa quête des dibbouks les lit à haute voix. Le lecteur alors frissonne et n’a plus qu’une envie : conseiller ce bouleversant roman à chacun. » (Frédéric L’Helgoualch). Lire toute la chronique.
« Et voilà que le dibbouk retient, aujourd’hui, notre attention, alors que paraît, terriblement beau et poignant, le roman d’Irène Kaufer » (Albert Bensoussan). Lire toute la chronique.
« Pour tous les mal morts parmi les siens, et pour tous les autres, Irène Kaufer a élevé un tombeau en forme d’oxymore et de tour de force : poignant et gracieux. » (Pierre Ahnne). Lire toute la chronique.

