• Agata Tuszyńska

    Agata Tuszyńska

    Née à Varsovie, Agata Tuszyńska est l’une des écrivaines polonaises les plus reconnues, notamment pour ses biographies et ses reportages très personnels. Elle est également journaliste et poétesse.

    De livre en livre, Agata Tuszyńska dévoile une image de la présence juive dans la Pologne de l’après-guerre et de ses fantômes.

    Ouvrages d’Agata Tuszyńska traduits en français :

    • Singer : paysage de la mémoire, traduit par Jean-Yves Erhel, éd. Noir sur blanc, 2002.
    • Une histoire familiale de la peur, traduit par Jean-Yves Erhel, éd. Grasset, 2006.
    • Exercices de la perte, traduit par Jean-Yves Erhel, éd. Grasset, 2009.
    • Wiera Gran : l’accusée, récit, traduit par Isabelle Jannès-Kalinowski, éd. Grasset, 2011.
    • La fiancée de Bruno Schulz, récit, traduit par Isabelle Jannès-Kalinowski, éd. Grasset, 2015.
  • Albert Londres

    Albert Londres

    Albert Londres (1884-1932) a commencé à écrire en 1904. Dès 1914, ses reportages de la Grande Guerre seront repérés. À partir des années 1920, il accède à une forte notoriété jusqu’à être considéré comme l’un des plus célèbres grands reporters français. Il traite des sujets extrêmement divers, principalement à l’international, sur l’Union soviétique, les Balkans, l’Allemagne, le Japon, etc.

  • Benny Mer

    Benny Mer

    Longtemps journaliste littéraire au quotidien israélien Ha’aretz, Benny Mer (pseudonyme de Benjamin Majersdorf) est né à Tel-Aviv en 1971. Titulaire
    d’un master d’études yiddish de l’Université hébraïque de Jérusalem, il est l’un des meilleurs connaisseurs de la culture yiddish en Israël et traducteur de textes importants de Sholem-Aleikhem et Avrom Sutzkever.
    Depuis 2016, il est directeur éditorial des éditions Magnes Press.

  • Daniella Carmi

    Daniella Carmi

    Daniella Carmi est née à Tel-Aviv. Elle est l’auteure de sept romans et de sept pièces de théâtre. Elle a aussi écrit pour la jeunesse. Son roman pour la jeunesse Samir et Jonathan (Hachette jeunesse) a été traduit en 18 langues.

    Sa création littéraire se double d’une activité politique pour la tolérance, la défense des droits de la minorité arabe et le retrait d’Israël des territoires occupés.

  • David Naïm

    David Naïm

    Né en 1971, David Naïm est consultant en stratégie, quand il n’écrit pas. Dans son travail d’écriture, il poursuit une question : pourquoi chercher, à toute force, à se tisser à un autre que soi ? Que ce soit un ami, un amour ou un dieu.
    L’Ombre pâle est son premier roman.

  • Dominique Porté

    Dominique Porté

    Dominique Porté est né en 1952. Diplômé d’histoire et de sociologie, il a été enseignant, journaliste, directeur de bureau d’études, éditeur de presse et de livres à Toulouse et à Montpellier.
    Aujourd’hui, il se consacre, entre autres, à sa passion pour l’Histoire.

  • Eran Rolnik

    Eran Rolnik

    Eran Rolnik est né en 1965 à Tel-Aviv, où il vit. Il est psychanalyste et historien. Membre de la société psychanalytique d’Israël, il enseigne à l’université de Tel-Aviv et à l’institut Max Eitingon de psychanalyse de Jérusalem. Il est l’auteur de nombreux articles publiés dans des revues de psychanalyse et d’histoire. Il a traduit plusieurs textes de Sigmund Freud en hébreu.

    Il publie régulièrement des articles dans la presse pour exprimer son point de vue de psychanalyste concernant la société et la politique israéliennes contemporaines.

  • Gilles Rozier

    Gilles Rozier

    Traducteur de l’hébreu et du yiddish, écrivain et éditeur, Gilles Rozier est né à Grenoble en 1963.
    Directeur de la maison de la culture yiddish de 1994 à 2014, il a cofondé, en 2016, les éditions de l’Antilope.
    Il est l’auteur de six romans.
    Son roman Un amour sans résistance sera adapté au théâtre en octobre 2019, dans une mise en scène de Gabriel Debray.
    .

    Chez d’autres éditeurs :
    Par-delà les monts obscurs (éd. Denoël, 1999)
    Moyshe Broderzon, un écrivain yiddish d’avant-garde (Presses universitaires de Vincennes, 1999)
    Moïse fiction (éd. Denoël, 2001)
    La promesse d’Oslo (éd. Denoël, 2003)
    Fugue à Leipzig : d’un voyage en Allemagne (éd. Denoël, 2005)
    Projections privées (éd. Denoël, 2008)
    D’un pays sans amour (éd. Grasset, 2011)
    Deux enfants de Bagdad (éd. des Arènes, 2014)

  • H. Leivick

    H. Leivick

    Né en Biélorussie, H. Leivick (1888-1962) reçut une éducation juive traditionnelle et s’engagea très jeune dans le mouvement révolutionnaire. À 17 ans, il prit part à la révolution avortée de 1905 contre le pouvoir tsariste. Il purgea six ans de cachot et fut envoyé en 1912 en Sibérie. Il parvint à s’échapper et gagna New York en 1913 où il vécut le reste de sa vie.
    Grande figure morale, il est connu en tant que poète, dramaturge et essayiste.
    Dans les bagnes du tsar est son principal texte en prose
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  • Hanan Ayalti

    Hanan Ayalti

    Hanan Ayalti est né en 1910 en Pologne, dans une famille juive traditionnelle. Il a vécu en Palestine, puis en France de 1933 à 1942. Il a participé à la guerre civile en Espagne (1936-1937) comme correspondant pour la presse yiddish. Réfugié en Uruguay en 1942, il y a résidé jusqu’en 1946. Cette année-là, il s’est installé à New York, où il est mort en 1992.
    Il est l’auteur de romans et de nouvelles en yiddish, et d’un roman en hébreu. Son œuvre était jusqu’à présent inédite en français.

  • Henri Raczymow

    Henri Raczymow

    Henri Raczymow est né à Paris en 1948. Il est l’auteur d’une quarantaine de livres dans de nombreux genres : romans, récits personnels, essais littéraires, dont Le Cygne de Proust (Gallimard, 1989) et Elle chantait Ramona (Gallimard, 2017).
    Son œuvre s’inscrit dans un souci constant : mettre au jour les traces mémorielles, personnelles ou familiales, même les plus fragiles, avant que le temps, l’oubli ou l’indifférence ne les engloutissent.

    Photo © Anne Caminade

  • Igor Ostachowicz

    Igor Ostachowicz

    Né en 1968, Igor Ostachowicz vit à Varsovie. Diplômé en sciences politiques et en journalisme, il mène désormais une carrière dans la fonction publique. De 2007 à 2014, il a été conseiller en communication du Premier ministre polonais Donald Tusk jusqu’au changement de gouvernement. Sa carrière littéraire a débuté avec un premier roman en 2009.

    La nuit des Juifs-vivants est son deuxième roman, le premier traduit en français.

  • Irène Kaufer

    Irène Kaufer

    Née à Cracovie (Pologne) de parents survivants de la Shoah, Irène Kaufer est arrivée en Belgique en 1958.

    Grande militante féministe et syndicale, à la retraite, elle a coulé des jours heureux entre son chat, son ordinateur, ses livres, ses révoltes et ses écrits.

    Irène Kaufer est décédée en novembre 2022.

  • Isaac Babel

    Isaac Babel

    Écrivain juif d’expression russe, Isaac Babel est né à Odessa en 1894. Entré dans l’Armée rouge lors de la guerre soviéto-polonaise de 1920, il en revient avec son Journal de 1920 et une série de récits réunis dans Cavalerie rouge. Toute son œuvre est marquée par la violence de situations absurdes.

    Malgré son succès et ses engagements avec le pouvoir communiste, il est victime des purges staliniennes de la fin des années 1930. Arrêté en 1939, il est accusé d’espionnage et exécuté en 1940.

  • Israël Joshua Singer

    Israël Joshua Singer

    Né en 1893 en Pologne, fils de rabbin, Israël Joshua Singer a émigré à New York en 1934. Il commence sa carrière littéraire en 1916 et devient rapidement l’un des écrivains les plus reconnus de la littérature yiddish.
    Durant les années 1920, il se consacre à l’écriture de nouvelles. De fer et d’acier, son premier roman, paraît en 1927 et sera suivi par de grandes sagas qui révéleront son talent de narrateur :Yoshé le fou, les frères Ashkenazi, Camarade Nahman, la famille Karnovski.

    Il meurt à New York d’une crise cardiaque en 1944.

    Israël Joshua Singer était le frère aîné du prix Nobel de littérature, Isaac Bashevis Singer, et le frère cadet de l’écrivaine yiddish Esther Kreitman.

  • Jacob Glatstein

    Jacob Glatstein

    Jacob Glatstein (1896, Lublin – 1971, New York) a dix-huit ans en 1914, quand il quitte la Pologne pour émigrer à New York, chez un oncle. Vingt ans plus tard, devenu journaliste et écrivain yiddish, il décide de faire le trajet à rebours, de New York à Lublin.
    Ses poèmes l’ont rendu très célèbre dans le monde yiddish.

  • Jean-Pierre Gattégno

    Jean-Pierre Gattégno

    Jean-Pierre Gattégno est né à Brive-la-Gaillarde en 1944. Il est l’auteur de nombreux romans.

    Chez d’autres éditeurs :
    Neutralité malveillance, roman, Calmann-Lévy, 1992, adapté au cinéma par Francis Girod sous le titre Passage à l’acte ;
    La nuit du professeur, roman, Calmann-Lévy, 1994 ;
    Mortel transfert, Calmann-Lévy, 1997,  adapté au cinéma par Jean-Jacques Beineix ;
    Une place parmi les vivants, Calmann-Lévy, 2001, adapté pour la télévision par Raoul Ruiz ;
    Le grand faiseur, Actes-Sud, 2002 ;
    Longtemps, je me suis couché de bonne heure, Actes-Sud, 2004 ;
    Avec vue sur le royaume, Actes-Sud, 2007 ;
    Sur le divan, essai, 2007 ;
    J’ai tué Anémie Lothomb, Calmann-Lévy, 2009 ;
    Mon âme au diable, Calmann-Lévy, 2010 ;
    Le seigneur de la route, Calmann-Lévy, 2012.

  • Joseph Voignac

    Joseph Voignac

    Joseph Voignac est né à Paris en 1991. Il a été élève à l’école Maïmonide jusqu’en Terminale. Titulaire d’un master en histoire européenne de l’université de Cambridge, il est l’auteur de nombreux articles sur l’éducation juive et sur le sionisme en France.
    Juive et républicaine : l’école Maïmonide est son premier livre.

  • Joshua Halberstam

    Joshua Halberstam

    Romancier et essayiste, Joshua Halberstam est né dans une famille de Hassidim américains. Il a étudié la philosophie à l’université de New York, tout en poursuivant des études talmudiques.
    Une place à table est son premier roman.

  • Léon Blum

    Léon Blum
    Avant d’être un homme politique, Léon Blum (1872-1950) est un homme de lettres, réussit brillamment des études de droit, et entre au Conseil d’État. C’est l’affaire Dreyfus qui le fait entrer véritablement dans l’engagement politique. Jusqu’à devenir président du Conseil avec la victoire du Front populaire en 1936.
     
     
  • Ludovic-Hermann Wanda

    Ludovic-Hermann Wanda

    Ludovic-Hermann Wanda, alias Black Dandy, est né en 1981 à Paris dans une famille camerounaise d’ascendance aristocratique. Il a grandi en région parisienne.

    À 20 ans, il est incarcéré à Fleury-Mérogis pour trafic de drogue. Il y entame des études. Il est à présent diplômé en mathématiques et philosophie.

    Il est bilingue : français des banlieues et français littéraire n’ont aucun secret pour lui.

  • Michael Wex

    Michael Wex
    Né au Canada, dans un univers où le yiddish respirait encore, Michael Wex a fait de cette langue son terrain et sa matière. Écrivain, traducteur et performeur, il allie la rigueur du linguiste à l’instinct du conteur. Ses pages tanguent entre note savante et trait d’esprit, une leçon de philologie qui serait dite en cabaret. Il vit à Toronto.
     
  • Michel Marx

    Michel Marx
    Michel Marx est né en France en 1959. Scénariste, il a travaillé sur plusieurs longs-métrages, et enseigne l’écriture du scénario en France, en Amérique latine et à Cuba.
    Il est aussi l’auteur d’un roman et de nouvelles.
     
  • Nathalie Zajde

    Nathalie Zajde

    Maître de conférences en psychologie à l’université Paris-VIII, Nathalie Zajde est spécialiste des traumatismes psychiques, qu’ils soient d’origine individuelle ou de masse. Elle est spécialisée en ethnopsychiatrie.

    En 1990, elle crée les premiers groupes de parole de survivants et d’enfants de survivants de la Shoah en France. En 2004, à Bujumbura, elle contribue à la création d’un lieu de prise en charge des souffrances psychiques des survivants des massacres au Rwanda et au Burundi. En 2009, à Conakry, suite aux massacres du 28 septembre, elle participe à la création d’une consultation d’ethnopsychiatrie pour les survivants et les victimes de viols.

    Nathalie Zajde a publié de nombreux ouvrages et articles autour de ces sujets.
    La patiente du jeudi est son premier roman.

  • Paule Darmon

    Paule Darmon

    Paule Darmon est née à Casablanca. Elle est écrivain, scénariste et journaliste, tout en étant peintre à ses heures. Elle vit à Buenos Aires où elle écrit, peint et danse le tango.

    Elle est l’auteure de quatre romans :
    Baisse les yeux, Sarah (Grasset, 1980)
    L’Homme adultère (Presses de la Renaissance, 1985).

  • Peretz Markish

    Peretz Markish

    Peretz Markish (1895-1952) est né à Polonne (Ukraine) et a été exécuté à Moscou. Auteur de recueils de poésie, de poèmes épiques, de romans et de nouvelles, il est l’un des écrivains yiddish les plus flamboyants du XXe siècle.

    Au moment de la révolution de 1917, il est écrivain en Ukraine. Au début des années 1920, il se fait connaître dans l’avant-garde à Varsovie. Il s’y fait notamment connaître avec les poèmes Le tas, son chef-d’œuvre, et Radio dont nous publions les traductions françaises.

    En 1926, mû par la soif de révolution artistique et le besoin d’être reconnu comme écrivain, il s’installe en Union soviétique. Nulle part ailleurs qu’en Union soviétique, le yiddish n’est reconnu par une puissance étatique. Il y dispense son œuvre romanesque, dont Une génération passe, une génération vient.

    Il sera régulièrement pourfendu par les tenants de la doxa littéraire pour ses mises en scène systématiques de personnages juifs. On lui reproche de ne pas œuvrer pour l’émergence d’un homo sovieticus et de rester attaché à des personnages « nationaux » juifs.

    En 1939, il reçoit l’ordre de Lénine et en 1942, il rejoint le Parti communiste tout en étant membre du Comité antifasciste juif.

    Arrêté le 27 janvier 1949, comme la plupart des membres du Comité antifasciste juif, il est l’un des rares à plaider non coupable lors de son procès. Condamné à mort, il est exécuté à Moscou le 12 août 1952.

  • Rachel Shalita

    Rachel Shalita

    Rachel Shalita est née en 1949 au kibboutz Tel-Yossef, un an après la création de l’État d’Israël. Elle vit à Tel-Aviv. Spécialiste d’éducation artistique et de communication visuelle, elle a longtemps enseigné à l’école d’art Beith Berl. Elle est auteur de nouvelles et de pièces de théâtre.

    Elle a vécu à Paris dans les années 1970 et parle bien le français. Elle est connue du public en tant que coauteur de L’Hébreu au présent, une méthode d’apprentissage de l’hébreu, utilisée dans les cours en France et dans les pays francophones.

    Rachel Shalita a commencé à écrire de la fiction en 2010. Sa nouvelle Un cœur de pierre a été primée en 2011 dans le concours de nouvelles organisé par le quotidien israélien Haaretz. En 2014, cette nouvelle est parue en traduction anglaise dans le magazine américain The drunken boat.

  • Serge Airoldi

    Serge Airoldi

    Photo © Cédric Pasquini

    Serge Airoldi vit et travaille à Dax. Longtemps journaliste, il a publié plusieurs textes littéraires depuis 2004 : récits, fictions, poésies, traductions… Il collabore régulièrement à des revues.

  • Shaun Levin

    Shaun Levin

    Shaun Levin est né en 1963 en Afrique du Sud où il a passé son enfance. En 1978, il suit ses parents en Israël et s’installe à Londres en 1995. C’est là qu’il développe l’essentiel de son activité d’écrivain. Il vit à présent entre Londres et Madrid.

    Sept petites douceurs est son premier roman. Il est paru en anglais en 2003.

    Chez d’autres éditeurs :
    Un voyage à Arras : vie et mort d’Isaac Rosenberg (éd. Christophe Lucquin, 2014)
    Le garçon en polaroïds (éd. Signes et balises, 2018)

  • Sholem-Aleikhem

    Sholem-Aleikhem

    Né en Ukraine en 1859 et mort à New York en 1916, Sholem-Aleikhem a été l’un des premiers écrivains yiddish de la période moderne et l’un des plus populaires. Il est à présent considéré comme un classique. Son œuvre, publiée en yiddish en 28 volumes, comprend des romans, des pièces de théâtre, de la littérature pour enfants, des souvenirs d’enfance et surtout un grand nombre de nouvelles. Seuls trois romans et trois recueils de nouvelles ont, à ce jour, été traduits en français.

    Sholem-Aleikhem a dû sa popularité à son talent pour décrire les petites gens du monde juif d’Europe orientale, à sa grande maîtrise de la langue yiddish populaire et à un humour extraordinaire.

    Sa rencontre avec Mark Twain aurait donné lieu, dit-on, à ce dialogue :
    Mark Twain – On dit que vous êtes le Mark Twain juif…
    Sholem-Aleikhem – On dit que vous êtes le Sholem-Aleikhem américain…

    Évocation de Sholem-Aleikhem dans Une vie une œuvre France-Culture1

  • Talila

    Talila

    Née après la guerre, Talila est une artiste française. Elle partage sa carrière entre la chanson, essentiellement yiddish, et le théâtre. Elle doit sa
    popularité à la façon qu’elle a de provoquer une forte émotion par l’évocation de souvenirs simples dans lesquels chacun se reconnaît.
    Elle a enregistré une quinzaine de disques depuis 1979.
    En 2017, elle a été l’invitée d’À voix nue sur France Culture..

  • Tobias Schiff

    Tobias Schiff

    Tobias Schiff est né à Tarnow, en Pologne, en 1925. Il est arrivé à Anvers en Belgique en 1928, où son père travaillait dans l’artisanat du diamant.
    En 1940, lors de l’invasion de la Belgique par les armées allemandes, la famille fuit vers le sud de la France, avant de revenir quelques semaines plus tard. La famille subit les lois anti-juives imposées en Belgique. En juillet 1942, la sœur aînée est arrêtée en tant que juive, ce qui décide le reste de la famille à gagner la zone dite libre en France. Tous furent arrêtés aux environs d’Orléans alors que, pris en main par un passeur, ils tentaient de passer la ligne démarcation.
    Parti de Drancy vers Auschwitz le 28 août 1942, Tobias Schiff survécut jusqu’à l’évacuation du camp en janvier 1945, puis à la « marche de la mort » et fut expédié au camp de Bergen-Belsen où il fut libéré par les Alliés le 15 avril 1945. Il retourna alors à Anvers où il travailla dans le diamant. Il y vécut jusqu’à sa mort en 1999.

  • Y. L. Peretz

    Y. L. Peretz

    Yitskhok Leybush Peretz (Zamość, Pologne, 1852- Varsovie, 1915) est l’un des fondateurs de la littérature yiddish moderne du tournant du XXe siècle. Il est à présent considéré comme un classique de cette littérature.

    Il a inspiré plusieurs générations d’écrivains avant la Première Guerre mondiale et entre les deux guerres, en puisant dans les richesses de la culture juive traditionnelle pour créer une littérature moderne. Son œuvre foisonnante comprend de la poésie, du théâtre, des nouvelles, des histoires, des reportages et des mémoires.
    Ses œuvres ont été publiées, en yiddish, sur les cinq continents. Il est traduit dans une dizaine de langues.

  • Yitskhok Rudashevski

    Yitskhok Rudashevski

    Yitskhok Rudashevski est né à Wilno (Vilnius de nos jours) en 1927. Enfant unique, il était manifestement doué d’une intelligence et d’une sensibilité hors du commun. Après la prise de contrôle de la Lituanie par l’Union soviétique en juillet 1940, il fut membre des Pionniers, le mouvement des jeunesses soviétiques.

    À partir de l’invasion de la Lituanie par l’armée allemande, en juin 1941, il subit le sort de toute la population juive de Wilno : persécutions, brimades puis, en septembre 1941, enfermement dans le ghetto.

    Après la liquidation du ghetto en septembre 1943, il parvint à se cacher pendant une dizaine de jours avec ses parents, son oncle et sa tante. Mais le 1er octobre 1943, leur cache fut découverte et toute la famille fut expédiée à Ponar, le lieu où ont été exécutés la majorité des Juifs de Wilno entre 1941 et 1943. Ils furent assassinés le jour même.

  • Yonatan Berg

    Yonatan Berg

    Yonatan Berg est né en 1981 à Jérusalem dans une famille pratiquante. Il a grandi à Psagot, une colonie juive de Cisjordanie proche de Ramallah. Mal à l’aise dans ce milieu religieux et nationaliste, après son service militaire et trois années à l’étranger, il s’installe à Tel-Aviv où il suit des études littéraires et obtient une licence de création littéraire et un master de bibliothérapie.
    Également poète, Yonatan Berg a publié trois recueils de poésie. En 2013, il a obtenu le prestigieux prix Yehudi Amichaï pour le recueil Mifrasim kashim.
    Donne-moi encore cinq minutes est son premier roman. Publié à Tel-Aviv en 2015, il a obtenu le prix littéraire du ministère de la Culture israélien.

  • Yonatan Sagiv

    Yonatan Sagiv

    Yonatan Sagiv est né en 1979 en Israël. Titulaire d’un doctorat d’études juives de New York University,
    il est spécialiste de l’œuvre du prix Nobel de littérature israélien Shmuel Yosef Agnon.

    Après avoir vécu une quinzaine d’années à New York et à Londres, il s’est réinstallé à Tel-Aviv en juin 2021.

  • Yudit Kiss

    Yudit Kiss

    Yudit Kiss est née à Budapest en 1956. Après avoir fait de la recherche en économie en Hongrie, au Mexique et au Royaume-Uni, elle s’est installée en Suisse au début des années 1990, où elle vit actuellement.
    Auteure de nombreuses publications scientifiques, elle s’est lancée pour la première fois dans une histoire plus personnelle avec L’été où mon père est mort.

  • Yves Flank

    Yves Flank

    Yves Flank est né à Paris en 1949. Il vit dans un village de la région de Montpellier. Après avoir longtemps été ingénieur, il est devenu comédien.

    Transport est son premier roman.